Burkina Faso

Le pays des hommes intègres, le Burkina Faso, n’est pas une destination connue. Pourtant ce pays sahélien de 13 millions d’habitants offre aux visiteurs attentifs et curieux des richesses : une gentillesse légendaire, des savoir-faire artisanaux vivants, des artistes contemporains créatifs, une tradition démocratique ancrée depuis l’Indépendance.

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BURKINA FASO

Carte du Burkina Faso
 
D’une région à l’autre, les modes de vie, les coutumes, les fêtes, les activités, diffèrent, offrant aux voyageurs un patrimoine culturel très riche.
Des paysages envoûtants, une faune variée et abondante dans certaines régions, pourtant la nature ne rend pas la vie facile à ses habitants. Une  pluviométrie hasardeuse, des sols qui se dégradent, un exode rural qui s’amplifie, mais des hommes et des femmes qui font face et croient en l’avenir de leur pays, un espoir partagé par les responsables des Villages d’Accueil TDS.
 

GÉOGRAPHIE

Le Burkina Faso est un pays enclavé et relativement plat, son point culminant est le Tenakourou qui s’élève à 747 mètres. On retrouve deux types de milieu naturel au Burkina : le sahel au nord et la savane au sud.
 

HISTOIRE

Le territoire actuel du Burkina Faso a été le siège des royaumes mossis. Colonisé par les Français sous le nom de Haute-Volta, le pays devient indépendant en août 1960. Il connaîtra plusieurs régimes autoritaires. Sous Thomas Sankara, la Haute-Volta devient le Burkina Faso en 1984.
La Constitution du 2 juin 1991, adoptée par référendum, a instauré un régime semi-présidentiel ouvert au multipartisme.
Le Burkina Faso est l'un des pays les plus pauvres du monde. La moitié de la population du pays vit en dessous du seuil de pauvreté. L’agriculture représente le tiers du PIB et occupe 80 % de la population.
 

CLIMAT

Le Burkina Faso possède un climat tropical de types soudano-sahélien (caractérisé par des variations pluviométriques considérables allant d’une moyenne de 350 mm au Nord à plus de 1 000 mm au Sud-ouest) avec deux saisons très contrastées : la saison des pluies avec des précipitations comprises entre 300 mm  et 1 200 mm et la saison sèche durant laquelle souffle l’harmattan, un vent chaud et sec, originaire du Sahara. La saison des pluies dure environ 4 mois, entre mai-juin et septembre, sa durée est plus courte au nord du pays.
On peut donc distinguer 3 grandes zones climatiques :
 
zone sahélienne au nord du pays : moins de 600 mm de pluviométrie par an et amplitudes thermiques élevées (15 à 45 degrés).
zone soudano-sahélienne entre 11° 3' et 13° 5' de latitude Nord. C’est une zone intermédiaire pour les températures et les précipitations.
zone soudano-guinéenne au sud du pays : plus de 900 mm de pluie par an et des températures moyennes relativement basses.
On distingue 2 saisons inégales :
 
Une saison d'hivernage très courte de 3 à 4 mois (juin à septembre).
Une saison sèche de 8 à 9 mois (octobre à juin).
La rareté et la mauvaise répartition des pluies provoquent des migrations de plus en plus fortes des populations principalement du Nord et du centre vers les villes, le Sud-ouest du Burkina Faso et les pays de côte.
La température varie de 16 à 45 degrés Celsius ; l’évaporation moyenne annuelle est estimée à 3 000 mm et la recharge annuelle de la nappe souterraine à 40 mm.
 

LANGUE

Comme la plupart des pays d’Afrique de l’ouest, le Burkina Faso a pour langue officielle le français. Il existe tout de même plus de 60 langues et dialectes dont les principales sont: le mooré langue parlée par l’ethnie Mossi, le san parlé par les Samos, le fulfuldé parlé par les Peuls, le gulmancéma parlé par les Gourmantché dans l'Est du Burkina Faso, le dagara parlé par les Dagaris, le dioula qui est une langue commune à plusieurs pays d’Afrique de l’ouest (la Côte d’Ivoire, le Mali, la Guinée  etc…), le lobiri  parlé par les lobis, le marka, le bobo, le bwamu parlé par les bwabas, le senoufo, le Toussian parlé par les Toussians, le kassena et le lyélé (langues parlées par le peuple dit Gourounsi qui en réalité s'appelle lui-même "NOUN", sud-est et centre ouest) et le bissa qui est la langue parlée par l’ethnie des Boussancé appelé couramment Bissas.
 

RELIGION

Selon les données du CIA World Factbook de 2008, l'islam est la principale religion du Burkina Faso (50 %) alors que 40 % de la population est animiste. Les confessions chrétiennes  sont pratiquées par 10 % de la population. Parmi les chrétiens, les catholiques sont majoritaires.

VILLAGE DE DOUDOU

En pays Gourounsi
 
Village de DOUDOU
 
Situé à 150 kilomètres à l’ouest de Ouagadougou, Doudou est un village agricole de 4 000 habitants. Caractérisée par des petits jardins circulaires implantés autour de puits, la culture de l’oignon fait la réputation du village.
 
De vastes concessions « fortifiées » en pisé, ensemble de cases aux toits terrasse, typiques de l’habitat gourounsi, sont dispersées par quartier dans la savane et abritent chacune plusieurs dizaines de personnes.
La vie sociale est très animée avec une Maison des Jeunes, une halte garderie, une bibliothèque, des écoles très fréquentées, un dispensaire/maternité ouvert grâce au projet T.D.S.
 
La population est majoritairement chrétienne. Vous serez conquis par son hospitalité, sa gentillesse, et la volonté et le dynamisme montrés pour réussir votre accueil.
L’artisanat reste vivant avec des vannières, des potières, un sculpteur sur bois. Balade à pied ou à vélo dans les environs, découverte des marchés animés de Koukouldi et de Ténado, l’art des maîtres «bronziers à la cire perdue» de Koudougou, les forgerons de Batendo, possibilité d’une balade en pirogue sur le fleuve Mouhoun…
 
 

VILLAGE DE KOÏRÉZÉNA

Les peuples du Sahel
 
VILLAGE DE KOÏRÉZÉNA
 
Situé tout au nord du pays, non loin du Niger, le village de Koïrézéna marque la fin des zones de cultures et s’ouvre sur les vastes pâturages du Sahel où transhument les troupeaux.
 
De longue date, trois ethnies cohabitent harmonieusement sur ce terroir : des Songhaï,cultivateurs et jardiniers, fondateurs du village, des Peuhls, éleveurs sédentarisés et des Bellas, anciens captifs affranchis des Touaregs, réputés pour leurs talents de bijoutiers et de maroquiniers.
 
Le charme du village réside dans son architecture variée : l’habitat Songhaï en terre et ses superbes décorations colorées, les tentes Peuhl aux formes arrondies recouvertes de nattes, l’habitat Bella, tentes en peaux de cuir tannées.
 
Les paysages sahéliens sont particulièrement captivants. Ambiance feutrée du village avec son lacis de ruelles au sable fin donnant sur des placettes ombragées et leur mosquée. Des mares et un oued entretiennent une végétation permanente, oasis bruissant du chant de centaines d’oiseaux.
 
 

VILLAGE DE ZIGLA KOULPÉLÉ

Tradition, modernité en pays Bissa
 
VILLAGE DE ZIGLA KOULPÉLÉ
 
Le village de Zigla Koulpélé, situé au Sud-Est du pays, compte 7 000 habitants. Le paysage est constitué de collines verdoyantes et offre des possibilités de randonnées et d’observation ornithologique.
 
Zigla Koulpélé est une opportunité pour découvrir la culture Bissa. Le village est à majorité musulmane mais cohabite harmonieusement avec de petites communautés chrétiennes. Les concessions de couleur ocre réunissent les membres de la famille, les co-épouses des hommes disposant chacune d’une case.
 
Un jeune chef de village, Sa Majesté «le Kiri », très investi dans le développement du village et pour la sauvegarde des traditions Bissa, imprime sa marque avec sagesse sur la communauté.
Zigla Koulpélé est un village très dynamique, les femmes y jouent un rôle économique de plus en plus important, notamment à travers l’artisanat : teinture de tissu, tissage du coton, séchage de fruits, fabrication du beurre de karité... Les jours de marché, elles proposent toutes sortes de produits alimentaires.
 
 

VILLAGE DE BOALA

En pays Mossi, la force des traditions
 
VILLAGE DE BOALA
 
Dès l’arrivée, Boala donne l’impression du village de l’Afrique éternelle : la savane, des baobabs, des bas-fonds plantés de manguiers. Aux alentours, les collines de latérite offrent sur Boala un point de vue imprenable ?
Les 4 000 habitants vivent dans de vastes concessions circulaires aux toits de paille, représentatives du savoir-faire Mossi. La région, située à 150 kilomètres au nord-est de Ouagadougou, a vécu longtemps repliée sur elle-même. Aussi la société est-elle restée très imprégnée de ses traditions ancestrales avec son organisation sociale autour de ses chefs coutumiers, sa religion animiste, son habitat, ses fêtes et cérémonies.
 
L’artisanat est très actif avec la vannerie, la forge, le tissage, la poterie, la cordonnerie. Tous les trois jours, le marché de Boala attire les habitants des villages voisins et donne aux gens l’occasion de discuter, de prendre des nouvelles de la famille. Ecole, dispensaire, centre socioculturel avec bibliothèque, l’ouverture sur le monde est maintenant une réalité que jeunes et anciens souhaitent poursuivre en conjuguant harmonieusement traditions et modernité.

Aide au développement des écoles

Aide au développement des écoles

Construction d'une route

Construction d'une route

 

Réalisations à Doudou

  • Réalisation de 4 logements à l’école les instituteurs
  • L’équipement au grand complet du CSPS (dispensaire),
  • Le renforcement de la pharmacie villageoise,
  • Construction d’une piste de danse,
  • Construction d’abri pour moulin,
  • Plantation de manguiers,
  • Construction de radier,
  • Mise en place d’un jardin scolaire+ forage a l’école bilingue,
  • Construction de puits maraîcher
  • La mise en place d’une salle d’alphabétisation,
  • L’appui à l’école maternelle et au centre populaire de loisirs.
  • Organisation de journées de salubrité publique,
  • Appuis en fournitures scolaires aux élèves de l’école primaire et lors des examens.
  • Formation en art culinaire des femmes du site, la formation en gestion du personnel du campement.
  • Contribution à la construction et à l’équipement de la maternité ;
  • Mise en place d’une brigade villageoise d’assainissement et de gestion des ordures :
  • Réparation de deux forages
  • Concours de la plus belle maison traditionnelle décorée
  • Transport de la cantine scolaire
  • Participation à la construction du château d’eau
  • Electrification du CSPS
  • Participation à la construction du CEG
  • Scarification d’une zone de pâturage

Lire un article de presse d'Alternatives Internationales (mars 2015) sur les projets de développement menés au village de Doudou :
À Doudou, on s'immerge en douceur dans la communauté

Réalisations à Zigla Koulpélé

  • Construction de la fourrière,
  • Forage à l’école
  • Construction latrine publique
  • Maison bogolan
  • Achat de mégaphone et accessoires
  • Clôture d’un logement d’enseignant
  • Crépissage du mur d’un logement infirmier
  • Confection de 2 portes pour logement infirmier
  • Sensibilisation sur le VIH-SIDA et l’excision
  • Confection de la plaque d’indicatrice
  • Construction WC familiaux
  • Achat d’une moto
  • Soutien au sport
  • Soutien à la troupe kadabota
  • Réfection d’isoloirs CSPS
  • Aide à l’association des élèves
  • Contribution à l’aménagement de la piste Zigla- Polacé
  • Réparation de la fourrière
  • Confection des poubelles
  • Réfection d’un mur forage
  • Construction de dépotoirs
  • Acquisition d’une plaque solaire
  • Prise en charge du gardien (2003-2009)
  • Sensibilisation des artisans
 

Réalisations à Koïrézéna

  • Contribution à la construction et à l’équipement de la maternité
  • Mise en place Brigade villageoise d’Assainissement et de Gestion des Ordures (BVAGO)
  • Réparation de deux forages
  • Institution du concours de la plus belle maison traditionnelle
  • Transport des vivres de la cantine scolaire
  • Contribution à la construction d’un château d’eau
  • Electrification du dispensaire
  • Equipement de l’école primaire en table bancs
  • Acquisition de gravions pour la construction d’une digue
  • Acquisition de deux batteries pour le générateur du château d’eau
  • Contribution à la construction du CEG
  • Scarification de la zone de pâturage
 

Réalisations à Boala

  • Achat d’équipement pour le campement touristique
  • Construction du logement de l’agent de la mairie
  • Réhabilitation d’un forage
  • Contribution pour l’achat de fournitures scolaires pour l’école primaire
  • Achat d’un réfrigérateur pour le campement
  • Réfection de la Maison de l’amitié
De retour d’un séjour à Boala, je garderai un excellent souvenir. L’accueil de la population, la disponibilité et la gentillesse du guide Augustin, de Jean-Paul l’accompagnateur, et du chauffeur, la volonté de la population de « s’en sortir ». Un voyage qui « remet les pendules à l’heure » et qui fait réfléchir quant au gaspillage et à l’indifférence que nous rencontrons dans nos pays dits « civilisés.
Marie-Jo - Boala, Burkina Faso

Supers moments partagés avec tous dans le village, un accueil plein de gentillesse, l'esprit du voyage a répondu à nos attentes et même au delà, nous avons vécu plein de moments forts, d'échanges enrichissants, nous en sommes revenus différents et remplis d'émotions qui au jour d'aujourd'hui perdurent !!! Les rencontres autour de ce voyage ont été très enrichissantes.
Brigitte – Doudou, Burkina Faso


Revenue de mon voyage à Boala, je tenais à vous dire que j'ai beaucoup apprécié ce séjour. L'accueil de la population, l'équipement du campement, la cuisine, les visites, la compétence et la disponibilité de Jean-Paul, l'accompagnateur, des guides dont Augustin en particulier ... tout était selon mes espérances. Je ne manquerai pas de faire de la publicité pour T.D.S. Je vous remercie pour tout.
Michelle – Boala, Burkina Faso


Une impression générale de tolérance et de joie de vivre qui rassure sur la nature humaine. Malgré le dénuement (par rapport à notre société de gaspillage) on revient optimiste après ce contact avec des villageois qui débordent de projet.
Michèle - Zigla Koulpélé, Burkina Faso avec sa fille de 12 ans.


Nous sommes 6 voyageurs qui n’avons pas encore tout à fait atterri. Nous avons vraiment été très bien accueillis par tout le village, et son chef en particulier. Tout le personnel du campement était aux petits soins. Les travaux dans les champs n'étant pas terminés, la rencontre avec un groupe de femmes a été annulée, mais nous avons pu découvrir la vie des femmes avec Azara, guide, et les cuisinières qui nous ont aussi appris beaucoup de choses. Nous avons passé une soirée avec les infirmiers et l'accoucheuse du dispensaire. J'avais choisi Zigla pour rencontrer des femmes, mon souhait est largement exaucé. Le dernier soir Dramane nous a proposé d'aller demander au marabout s'il pouvait nous recevoir. Nous avions entendu parler de lui pendant le séjour. Ce fût une rencontre improvisée pleine d'émotion.
Marie-Thérèse, Zigla Koulpélé, Burkina Faso


Ce voyage était le premier que nous réalisions en Afrique noire et le fait que le programme pour ce voyage soit des plus succinct, c’est-à-dire consistant principalement en un simple séjour d’une semaine dans un village africain sans autre précision, était en soi peu attractif. Pire, la notice technique du voyage et surtout la visite chez le médecin pour les vaccinations obligatoires ou non au cours de laquelle tous les dangers sanitaires auxquels nous allions être exposés nous ont été énumérés ont été carrément anxiogène. Nous nous demandions ce que nous allions faire dans cette galère !
Heureusement, toutes ces appréhensions se sont rapidement révélées infondées et nous sommes revenus du séjour enchantés. Notre guide TDS, Issa a également contribué au succès de notre séjour en l’organisant de façon impeccable et en résolvant efficacement tous les problèmes a fur et à mesure de leurs apparitions (il n’y a pas de problèmes, que des solutions selon Issa).
Jean-Pierre et Catherine - Zigla, Burkina Faso


Revenu depuis quelques jours à peine du Burkina Faso, j'ai vraiment eu du mal à revenir dans ce monde de « fou » et me suis terré au fond de mon bureau et de ma petite «case», en attendant de me réadapter. Voilà, cela commence à se faire… je sors de ma torpeur et viens discrètement vous remercier. Grâce a vous j'ai vécu dix jours merveilleux, avec des gens «formidables». Ce voyage m’a enchanté et permis de rencontrer une «Afrique » magique et des africain(e)s très généreux, très sympathiques qui ont su me donner la « leçon » et je pèse mes mots !
Voila pourquoi je tenais à vous féliciter et à vous encourager à donner à d'autres personnes la possibilité de connaître également cette joie, ce bonheur…
Jacky - Koïrezena, Burkina Faso


Notre ressenti : Ce sont des gens qui veulent faire évoluer la vie de leur village, et qui ont déjà réussi des choses importantes : le taux de fréquentation de l’école a déjà augmenté de manière significative à la dernière rentrée, et un certain nombre de messages concernant l’hygiène sont passés au niveau de la population. Leur enthousiasme est d’autant plus vif qu’ils sentent que les choses peuvent continuer à s’améliorer pour eux de manière significative. Le modèle que TDS met en place n’est certes pas la panacée universelle qui peut se décliner partout, mais correspond bien à un contexte rural adapté à la culture des gens du Burkina Faso. Pour nous, c’est un réel espoir de permettre à des villages de se prendre en charge et de faire évoluer toute la population (et non une poignée de privilégiés).
Roland et Françoise – Doudou, Burkina Faso


Je tenais à vous dire combien j'ai été enthousiasmé par mon voyage (Zigla Koulpélé). Je n'ai pas de mots pour décrire mes impressions et tout ce que j'ai pu apprendre de la part des villageois. …
Merci encore pour cette extraordinaire découverte et bonne chance.
Sylvie - Zigla Koulpélé, Burkina Faso


Ayant visité plus de 10 pays d’Afrique, Koïrézéna est le seul village dans lequel j’ai été accueillie par tous (enfants, femmes, hommes) avec des « bonjour, ça va ? Ça va bien ? Au lieu d’un « eh, la blanche, yovo ! Toubabou ! »
Cela fait chaud au coeur et démontre qu’une telle approche du tourisme offre un réel échange entre les êtres humains et non l’observation retranchée des uns et des autres à travers un prisme, dont celui des préjugés afférents à la couleur de la peau n’est pas le moindre.
C’est le symbole qui m’a laissé la plus forte impression confortée par l’accueil de toute la communauté, les discussions profondes, la curiosité de part et d’autre pour appréhender les modes de vie de chacun, la motivation pour comprendre les données culturelles des uns et des autres. Logés dans des cases peulhs, en nattes, nous avons tous été ravis par la tranquillité et la douceur apportées par cet habitat simple et adapté au séjour, durant lequel nous avons eu de fructueux échanges avec le chef du village et les différents responsables, le personnel du campement, les maraîchers du bouli, les infirmiers du dispensaire, les instituteurs, les artisans, les femmes autour des mortiers…
Marie-Hélène – Koïrézéna, Burkina Faso


Des échanges bouleversants mais très enrichissants, des visites très intéressantes, un personnel à la hauteur. Très satisfaite de mon voyage, j’espère repartir très bientôt.
Marie – Boala, Burkina Faso


L’accueil a été sincère, authentique, familial et très décontracté de la part de tout l’encadrement et des villageois. Il faut souligner l’excellente qualité des prestations compte tenu de l’environnement local. L’implication, la disponibilité, la diplomatie et la gentillesse du guide ont permis un séjour très agréable et intéressant.
Famille P. – Boala, Burkina Faso


Que dire du voyage... trop court ! Très Très bon voyage, j'ai été très surpris ! Beaucoup de discussions avec les gens des villages, de très belles visites, un savoir culturel énorme, des métiers à découvrir (poterie, bijoutier, tanneur ...) à  ne pas manquer ! Juste envie de repartir avec grande attente l'année prochaine ! De plus, nous avions un très bon groupe et un excellent accompagnateur ! Merci du fond du coeur pour cette aventure !
Michaël - Nature et rencontres (Zigla)